homme qui travaille

Que se passe-t-il si nous sommes au bureau et que nous sommes stressés par la quantité de travail à effectuer dans un court laps de temps, mais qu’on ne peut ni s’en aller ni attaquer notre patron ?

Lorsque nous percevons une agression (peur, stress, accident, traumatisme, émotion, etc.), un état d’alarme est généré dans tout notre organisme.  Nos muscles se tendent et se contractent, le cœur bat plus rapidement, la digestion ralentit, le corps sécrète de l’adrénaline et du cortisol, etc.  Bref, tout l’organisme se prépare à deux actions spécifiques : attaquer ou fuir (fight or flight).

Lorsqu’un danger est présent, notre cerveau se prépare pour l’une ou l’autre de ces éventualités : soit il veut fuir le danger, soit il veut attaquer ou combattre pour se défendre.  Cela fait partie de nos mécanismes de survie.  Ce sont des réactions du corps très utiles lorsque nous sommes attaqués par un lion, ou qu’une voiture arrive à toute allure dans notre direction.  Mais que se passe-t-il dans la vie de tous les jours lorsque nous percevons un stress, mais que nous ne pouvons ni fuir ni attaquer ?

Que se passe-t-il si nous sommes au bureau et que nous sommes stressés par la quantité de travail à effectuer dans un court laps de temps, mais qu’on ne peut ni s’en aller ni attaquer notre patron ? Que se passe-t-il si nos enfants sont turbulents au plus haut point mais que nous ne pouvons ni partir ni les attaquer ?  Il semblerait que ce type de situation ne soit pas inscrit dans notre programme biologique. Si de telles situations s’éternisent (et c’est le cas dans la société d’aujourd’hui), le corps ne peut relâcher naturellement la tension et celle-ci reste enfermée ou bloquée dans notre corps entraînant contractions, douleurs et malaises.

Observez votre posture,  analysez vos sensations physiques.  Ressentez-vous des zones de votre corps où cette tension est emmagasinée ?

La respiration

Lorsque notre corps se contracte suite à un sentiment d’angoisse, de peur ou de  malaise, nous restreignons notre amplitude respiratoire. C’est-à-dire que notre respiration devient plus superficielle et moins efficace.  Notre corps et notre cerveau reçoivent donc moins d’oxygène, ce qui peut entraîner plusieurs malaises et maladies, mais surtout une perte de connexion avec soi-même.  Avec le temps, cette perte de connexion devient constante, même si le sentiment de peur ou d’angoisse n’est plus présent.  Notre corps et notre esprit demeurent donc en contraction de façon permanente.

Lorsque nous débutons les soins Network, nous observons tout d’abord des changements dans la respiration (vague somato-respiratoire). Celle-ci devient de plus en plus ample et efficace, démontrant ainsi  que le corps relâche et se reconnecte peu à peu.

En refusant d’écouter les messages de notre corps, nous nous dirigeons vers un véritable chaos. Cependant, si nous apprenons à être à l’écoute de notre voix intérieure, nous pouvons vivre en harmonie.

En pratique, il n’est pas rare de voir des gens qui ne sont plus capables de se détendre tellement ils ont accumulé de tensions diverses. Souvent ces personnes vont ressentir un relâchement profond de tout leur corps lors de leurs premiers entraînements Network.

Plus nous recevons d’entraînements Network, plus notre capacité à gérer les différents stress de la vie s’améliore. C’est comme si à chaque entraînement, nous mettions à jour notre ordinateur : réponse plus rapide et plus efficace, meilleure capacité à gérer et à stocker de l’information, meilleure efficacité de notre anti-virus et autres logiciels, etc.