Nous jugeons nos symptômes comme quelque chose de mauvais,

Nous jugeons nos symptômes comme quelque chose de mauvais, quelque chose qu’il faut éliminer à tout prix. Et si ces symptômes étaient là pour nous permettre de nous observer ?

Les gens croient souvent que la guérison signifie automatiquement  se sentir mieux et être satisfait des résultats obtenus.  C’est souvent ce que les gens expérimentent à notre clinique, mais parfois le corps peut entreprendre sa réorganisation en passant par un chemin par lequel on ne s’y attendait pas.  Il faut comprendre que le corps se répare selon SES priorités et non pas celles de notre mental.

Si nous avons une douleur au genou que nous voudrions voir disparaître  en premier, le corps peut nous faire comprendre assez rapidement que ce n’est pas sa priorité et qu’il préfère, par exemple,  améliorer le sommeil et la digestion d’abord.  Nous avons une sagesse intérieure, une énergie vitale qui contrôle tous nos processus internes et qui sait ce qui est bon  pour nous.

Dernièrement, Ginette (nom fictif), une dame qui reçoit des soins Network depuis 4 mois nous a fait le commentaire suivant : « J’ai observé plusieurs changements positifs dans ma vie depuis le début de mes soins et j’en suis très contente. J’ai un meilleur sommeil, je gère beaucoup mieux mon stress, j’ai plus d’énergie, j’ai une meilleure digestion et plus aucun brûlements d’estomac et je me sens plus en paix avec moi-même. Cependant, je n’ai pas encore assez de résultats avec ma douleur à l’épaule pour vous écrire un témoignage maintenant ». On détermine à tort, le degré de notre «guérison» (et notre degré de satisfaction) en fonction de l’amélioration des symptômes qui  nous ont amenés à consulter un professionnel de la santé.  Vous savez, si Ginette décidait de prendre 2 Advil aux 4 heures, probablement qu’elle n’aurait plus mal à l’épaule.  Cependant, serait-elle réellement mieux ? Son état de santé serait-il amélioré ? Nous jugeons nos symptômes comme quelque chose de mauvais, quelque chose qu’il faut éliminer à tout prix.  Et si ces symptômes étaient là pour nous permettre de nous observer ?  Pour nous permettre de modifier notre façon de percevoir la vie ? Pour nous permettre de faire des changements constructifs dans notre vie ?

Lorsque notre dos nous fait mal, est-ce que nous nous demandons quel message il essaie de nous livrer ? Ou continuons-nous notre vie sans nous poser de questions et espérons que cela va partir tout seul pour que nous puissions  continuer à courir et à vivre notre vie de « wonderwoman » ou de « superman » (sans les pouvoirs surnaturels qui y sont associés malheureusement). Trop souvent, nous étouffons le messager (ici le dos) avec des traitements ou des thérapies de toutes sortes sans vraiment écouter le message… De plus, si le thérapeute ou le médecin met un nom sur notre « bobo » tel que ostéoarthrite, épicondylite ou fibromyalgie, nous nous identifions à ce diagnostic et cela devient LA raison pour laquelle nous sommes malades.  Nous devenons alors une victime et notre condition est la cause de nos symptômes plutôt que le résultat de nos mauvaises habitudes, de nos traumatismes émotionnels accumulés ou de notre style de vie effréné.

Au lieu de juger, de mettre un nom savant sur ce qui nous arrive ou essayer de contrôler notre condition, nous devons plutôt avoir une approche d’amour et de compassion envers nous-mêmes.  Plus facile à dire qu’à faire croyez-vous ?Si nous voyons nos symptômes comme un message ou un besoin de notre propre corps, cela engendre automatiquement de la compassion pour nous-mêmes afin de subvenir à ce besoin.  Dans la société d’aujourd’hui, il est souvent plus facile d’avoir de la compassion pour les autres et de faire des actions pour les aider.  Cependant, il importe d’être bien dans son corps et dans son esprit avant de pouvoir subvenir aux besoins de nos proches. Il est important d’analyser notre vie, nos valeurs, notre bonheur et notre guérison avec notre coeur et oublier les fausses images que nous nous créons afin de plaire ou de projeter aux autres ce qui est « dans les normes ».  Nous ne sommes pas notre travail, ni nos diplômes scolaires.  Nous ne sommes pas nos accomplissements ni notre look dernier cri.

Qui nous sommes réellement se trouve derrière les mots, derrière les actions et derrière l’image que nous projetons.  C’est la même chose pour la guérison.  Regardez derrière  vos symptômes ou votre maladie et portez attention à se qui s’y cache. La clé de la guérison y est.

L’Analyse Vertébrale Network ne sert pas à éliminer vos symptômes.  Elle permet à votre corps de prendre conscience de ce qui se passe à l’intérieur de vous, tant au niveau mental, physique qu’émotionnel.  Lorsque nous prenons conscience d’une situation, nous pouvons alors faire les changements nécessaires qui mènent à la guérison. Puis, lorsque c’est sécuritaire pour votre corps, les symptômes disparaissent car le message de votre système a été écouté et intégré.